Après avoir décider entendre seulement la voix de Dieu et DE faire tout ce qu’il est à notre portée (les deux premières décisions), nous avons prendre troisième décision, qui est précisément ce qui est arrivé à Abraham : DÉFINIR CE QUE L’ON VEUT.
« Abraham a répondu : Mon Deus que vas-tu me donner, si je continue sans fils… ». Abraham a dû définir devant Dieu ce qu’il voulait réellement, il a dit : « Je veux un héritier avec la femme que j’aime, un héritier de sang pur ». Seulement après Abraham avoir défini ce qui voulait, son rêve (non le plus grand, car Dieu lui a promis qu’il serait père de nombreuses nations), est que celui-ci est arrivé. Dieu l’a respecté au cet exact moment, parce qu’Abraham avait défini ce qui réellement voulait.
Quand nous observons le passage de l’aveugle de Jericho nous comprenons que le même est arrivé. En étant lui aveugle, mais non sourd, il a perçu qu’une grande cohue de personnes là passait. En ayant bientôt compris ce qui était en train d’arriver ils lui ont dit que Christ passait. Immédiatement, il a à pris ses décisions, en ayant commencé à clamer, en appelant Seigneur, donc déjà il était déterminé à entendre seulement la voix de Dieu, de Christ. Et bien qu’il écoutait beaucoup d’autres voix, il les a rejeté pour n’entendre que la voix de Christ, tout en allant derrière Jésus. Quand il a été appelé, il a sauté et s’est mis debout, en laissant sa couche en arrière et toute l’humiliation qui avait vécu jusqu’au ce moment, parce qu’il était déterminÉ à faire tout ce qu’il était au son pouvoir.
Jésus lui a demandé: « Qu’est-ce que tu veux que je te fasse ? »,il a répondu l’aveugle : « Maître, que je puisse revoir ». Ici il a défini, de forme bien claire, ce qui réellement voulait et cela lui a été accordé.
Aussi la femme cananéenne, en n’appartenant même pas au peuple de Jésus, il a fait appel à LUI pour demander de l’aide pour sa fille, qui souffrait beaucoup. Nous percevons que rien a empêché cette femme, même parce que, dans son parcours jusqu’à Jésus, nous voyons qu’elle a prise les deux premières décisions : ENTENDRE LA VOIX DE DIEU et FAIRE TOUT CE QUI ÉTAIT À SA PORTÉE. Même devant les mots des disciples, qui disaient pour lui dire au revoir, et devant les mots de Jésus : « Je n’ai pas été envoyé sinon pour les aux moutons perdus de la maison d’Israël. » ; « Il n’est pas bon de prendre le pain des fils et de le lancer aux chiens », elle ne s’est pas laissé décourager, donc il avait défini ce lequel réellement elle désirait, au point du Christ lui-même mentionner : « OH FEMME, GRANDE EST TA FOI ! Qu’il se fasse avec toi comme tu veux. »
La qualité de notre foi peut être évaluée par notre définition. Nous arrivons à la conclusion dont si nous ne définissons pas ce que nous voulons, nous allons arriver nulle part.

Par votre serviteur en Christ, Júlio Freitas






